Mes soeurs, Cam's et Nath

Mes soeurs, Cam's et Nath






hihi gentilles soeurs adorées même ac vos caractéres trés compliqué

je vous aimeee

# Posté le samedi 19 janvier 2008 04:18

Nath et moi

Nath et moi







Semaine inoubliable !! que des bons moments !!

# Posté le samedi 19 janvier 2008 04:23

Hurlez plus fort !

Hurlez plus fort !
Hurlez plus fort !



Calcule : 2035>42 ans, 2028>35 ans, 2024>31 ans (décision d'avoir Julia, procédure d'un ans, et insémination réussite en mai 2027, inconnu par Théa) , 2020>27 ans (mariage) 2016>23ans (rencontre)

Chapitre I

30 octobre 2035.
« Je suis Théa, ma fille et moi venons de fêter mes 42 ans hier soir. J'ai pleuré d'émotion. Elle ma souhaité « un jolie anniversaire, maman » et ma offert un délicieux parfum. Ma fille m'a appelé « maman » pour la première fois ce jour, c'est pour cette raison que je me suis décidé à ouvrir ce journal. Il me semble que c'est le moment d'inscrire ma vie mais je tiens tout d'abord à parler de cette enfant, de mon enfant ! Julia est magnifique, les yeux bleu ciel, des cheveux noirs soyeux et la peau légèrement bronzée de son ancien pays. Je sais qu'elle aime la musique, principalement le classique, je la regarde souvent allongé sur son lit le baladeur sur ces oreilles. Je la trouve resplendissante... mais revenons à ces goûts, je sais qu'elle n'aime pas le lait, les oignons, la confiture de marrons et les araignées en revanche elle aime les yaourts, les poivrons, la confiture de fraise et les serpents. Je ne sais pas grand chose de ma petite fille, je ne sais qu'une infime partie de ce qu'une mère devrait savoir de son enfant de 7 ans. Elle était heureuse avec ces grands parents et je l'ai arraché à ce bonheur pour en vivre un autre avec moi, je l'espère ! Un autre avec moi. Elle est exceptionnelle comme était sa mère biologique, comme Marine. Commençons par le commencement. »
« Nous somme au début septembre 2007, la rentrée des classes. J'avais tout juste 17 ans et je passer ma deuxième année dans ce lycée située en plein milieu de Paris, je vivais avec ma mère depuis la mort de mon père il y a un ans, j'avais un gentil petit copain et une seule amie ils me suffisaient, ma mère me répétai sans cesse cette phrase qui résonne encore dans ma tête aujourd'hui « mieux vos être peu accompagné que mal accompagné ».

Je m'installe sur la chaise que m'avait spécialement réservée Amandine. La première journée se passe comme toute les rentrées : observation attentive des nouveaux élèves, présentation du professeur principal, lecture du règlement intérieur et prise en note de notre nouveau emploie du temps bien, trop chargé comme toujours. Les nouveaux sont négligeables, les deux garçons sont très niait ce qui rassure Antoine et la fille n'a pas l'air de vouloir notre attention. Amandine me regarde et sourit, je sais ce que tu penses, encore une année que toute les deux. Les mois passe, le trimestre se finit sous 40 centimètres de neige, mon car ne circule plus et chaque matin je fait le chemin a pied, me levant une heure plus tôt et déprimant de devoir quitter mon lit douillet pour le froid de dehors. Après 2 semaines de cette souffrance matinale je refuse de sortir rien qu'un bout de mon pied, ma mère hurle mais mon entêtement l'oblige à partir travailler me laissant paisiblement dans mon lit. Je me redors, joue avec mes draps et chante de bonheur. En début d'après midi, j'ouvre une fenêtre, les volets craque, une brise vient balayer mon visage, des frissons me pénètre, je me penche en protégeant mes jambes nues. Je regarde les gens, j'ai toujours fait sa, j'aime me comparer a eux. Ils sont tous encapuchonnés les mains soigneusement rangées dans les poches, ils se ressemble tellement... rien que pour me dépareillé de ces grand manteau noir, j'en porterais un rouge demain, je me penche d'avantage et regarde dans le parc, une dame a eu la même idée, je rie en referment la fenêtre et moi qui croit que tout ce que je peux me dire personne ne la cogité avant ! Et si je faisais ce que personne ne fait ou ose faire ? « Il faut ce démarquer des autres dans la vie » Les mois défilent, mon manteau noir pèse lourd, je le quitte pour une veste, non pas d'une couleur différente mais moins lourde.


Chapitre II

31 octobre 2035.
« Pour halloween j'aimerais pouvoir faire passer un agréable moment a ma petite princesse, je vais lui préparer un repas d'ont elle se souviendra, un repas d'horreur, je vais la surprendre. Revenons à mon histoire... Je le regarde les gens au mentaux d'un ½il critiqueur, je me contenté de les survoler je ne le fait plus, ils ont une touche personnelle, je cherche au fond d'eux cette infime chose que je n'avait pas, j'aurais tout donné pour l'avoir a cette période ... . J'ai eu la volonté de changer après la rencontre de Teddy (Julien). Un gros ours, unique, il avait cette différence en lui... qui impose un respect et une admiration surprenante. Autant que je me souvienne Teddy était physiquement impotent, toujours crasseux mais jamais il n'a reçue une seule remarque, Il était tellement admirable ! Tout ce secret en lui ! J'ai radicalement voulut devenir lui, j'ai changé ma façon de vivre, être juste son ombre me plaisait également mais il tenait à mon changement.

J'ai mûrie, j'ai apprit à ne plus être naïve, à voir le bien et le mal, j'ai aussi comprit l'essentielle d'une vie : être regardé, admiré, et convoité et pour ça il suffisait d'être ce que les gens ne sont pas.

J'ai travaillé mes études et je suis passé de onze de moyenne a quinze, ma mère était vraiment heureuse elle voyait déjà mon avenir d'ingénieur tout tracé. Teddy ma apprit a me sentir bien dans mon corps, ce qui n'est pas toujours évident pendant l'adolescence. J'ai changé mon physique progressivement je me suis discerné un mode de vie assez personnalisé sans non plus être trop catégorisé. Antoine ne m'aimait plus.

J'aimé tant me mettre devant le miroir et découvrir une jeune fille unique. J'étais amoureuse de Teddy, peut être juste ce qu'il fallait. Deux années après je me suis lancé dans la médecine. »

La porte s'ouvre, je saute dans les bras de Teddy. Je trace jusqu'à la chambre d'ami. Ma chambre, toute mes affaire sont soigneusement rangé dans les tiroirs, il ma construit une étagère et un range CD en bois, je les admirent sans les utiliser, elles ne sont pas stable mais j'apprécie sont geste, jamais je m'en débarrasserai. Notre soirée est saccadées par les frappements de poing des voisins contre la cloison, le peu de bruit qu'ils nous permette de faire sont nos chuchotements, ont les soupçonne de nous écouter quand les cloison ce taise. Après avoir éteint la musique et les lumière on s'allonge habituellement dans le salon, lui par terre, au pied du canapé et moi dessus. Je lui parle de mes pensées les plus intimes. Lui m'écoute, comme toujours, comme un robot. Teddy ne se lasse jamais de ma vie, il attrape seulement ma main et caresse mes petits doigts pendant que je parle, je suis sur que j'ai due souvent parler dans le vide, peut importe il me faisait comprendre le contraire.

« Je suis homosexuelle, j'aime les hommes, plutôt leurs images mais j'aime aussi les filles et je préfèrent de loin ces relations, je ne cherche pas plus loin... Je ne me forcerais pas à faire ce que je ne veux pas, et tout le monde devrait en faire autant... »

Chapitre III

10 novembre 2035.
« J'ai me suis persuadé que ce passage de mon histoire était encore loin mais il arrive au pas de course. Ce passage c'est mon passé le plus ancien, celui a oublié. Il vient a peine d'être terminé qu'il faut encore l'écrire... Il ma tellement suivit ! Je ne pourrais donc jamais vivre sans ! »

Si Marine savait ce que j'ai ressenti ce jour. J'ai brisé tous les miroirs que mon reflet pouvait croiser, je me suis mis à multiplier, sept fois un est égale à sept, sept fois deux est égale à quatorze années de malheurs...

J'avais mal au centre de cette carcasse ! J'étais étrangère à cet être qui était moi même. J'aurais pue m'arrêter, me poser et finir ma vie sans elle, ce qui aurait était le plus sage à faire mais je n'avais pas assez de fierté pour me cacher et je l'aimais trop... peut être plus que trop. La porte de chez ces parents n'est pas infranchissable si on utilise la clé sous le petit paillasson... Il était deux, trois heures du matin je ne pouvais pas dormir depuis une semaine et je n'avais pas prit de douche depuis trois jours d'enfermement dans mon appartement miteux. Je nous aient verrouillé en entrant dans sa chambre de petite fille, je me suis rapidement faufilé sous la couverture, j'ai collé mon ventre a son dos et j'ai mis mon bras entre ces seins, elle c'est collé contre moi. La meilleure nuit de toute ma vie, j'ai honte de le dire. On na jamais vraiment dormis ensemble en 4 ans, c'est peut dure a comprendre mais c'était notre façon de vivre. Au réveil elle ma repoussé, on a pleuré, discuté puis re-pleuré jusqu'à que ces cris de souffrances et mes hurlements d'excuses réveils ces parents. La porte ouverte, son père ma attrapé par le colle de ma chemise je me suis senti décollé, enfin pas longtemps, il ma ensuite jeté hors de la chambre. J'aurais pue parié qu'il savait toute l'histoire si j'avais eu le temps de réfléchir entre ces coups de pied, j'ai trébuché dans l'escalier et je me suis retrouvé en bas la jambe en miette, mon souffle était coupé et j'avais d'étrange picotement dans la gorge. Il ma traîné par le bras à la porte de sa maison. Si je rapproché encore une fois une de ces filles je le regretterai. Il ne la pas dit... j'ai ressenti un manque, pourquoi ne ma t'il pas achevé ? Ca ne devait être logique que pour lui mais vraiment pas pour moi. J'ai juste entendue la porte se refermer brutalement. J'ai rampé sur le sole en espérant pouvoir me relever et ... je voulais hurler....

Un voisin est venu m'aider, je me suis retrouvé au l'urgence avec un plâtrage, des points de sutures a la gorge et un bandage autour de la taille pour une côte cassé. Des policiers sont venue me demandé si je comptais portait plaintes, ils cochaient déjà la case oui sur leurs carnet comme une évidence, j'ai répondue non, ils se sont regardés et ils ont approchés de mon lit pour m'expliquer la procédure et l'importance de cette démarche, je leurs aient ordonné de sortir de cette putain de chambre ! Et j'ai arraché la page d'un des carnets. Ils sont partis. J'ai fondue en larmes, j'ai appelé Teddy, il est venu très rapidement... entre temps ma mère est passé, elle était scandalisé et voulait incontestablement porté plainte pour : homo phobie et surtout pour agression physique ! J'ai due lui expliqué que si je l'amené en justice il pourrait lui aussi porté plaintes contre moi pour violation de domicile. Il pourrait faire bien pire et m'emmené en cour d'assise pour viol et détournement de mineur sur sa fille de 17ans, je ne pourrais jamais être sur qu'elle n'obéira pas a l'influence de son père. Je suis déjà assez heureuse que cette idée ne lui soit pas traversée l'esprit. Teddy est resté avec moi toute la journée et il a demandé à dormir près de moi, ils ont refusés ... Il a due ce cacher dans l'armoire deux longues heures. Ils c'est allongé à mes côté et ont as discutait, pouffait en silence, imaginait, rien et tout en même temps, comme deux amis qui reviennent en enfance... Comme la vie peut être belle a ces moments !


Chapitre IV

25 décembre 2035.
« Je passe te souhaiter un joyeux noël »

3 Janvier 2036.
« Julia et moi avons prit une vie normale, la justice en a terminé avec nous. Le soleil brille, ma fille joue à l'ordinateur, je suis près de la cheminé, nous formons une famille, Teddy est venue nous rendre visite, il ma jamais trouvé plus radieuse, plus lumineuse ce qui revient au même. Je lui est apprit le renvoie de mon avocat, il ma sourit et a dit "où est ta fille ? " du Teddy tout craché !»

25 Janvier 2035.
« C'est l'anniversaire de ma fille, elle à 8 ans, Julia a un petit copain, je ne vous fait pas de dessin ! Ils jouent tous les deux dans le jardin avec Teddy, j'en ai profité pour prendre le temps de te rouvrir. Elle à reçu un appel de ces grands parents qui l'on invité chez eux, j'ai accepté. Je ne compte pas être la mère qui empêche sa fille de voir ces grands parents et puis ça me rabaisserais à leurs niveau et sa serai comme si cette histoire n'avais pas servie de leçon. Il m'arrive de penser à eux et de me dire que sa ne doit pas être simple de ne plus voir Julia tous les jours, de ne plus voir ce petit visage qui leurs rappelé leur fille.

Marine et moi avons eu certaine période où on ne pensez vraiment pas imaginez que l'autre ne pouvez pas vous faire plus de mal... et à ces moment le pire venait encore... Je l'ai fait souffrir beaucoup de fois mais jamais elle n'est partie, elle n'était pas comme sa fuir ce n'était pas son tempérament, elle surmonter tout au fond. Elle ne voulait pas de quotidien et ne voulait pas s'engager. Ce qui n'empêché pas l'Amour avec un grand « A » ont savaient que notre vie se terminerais ensemble on auraient sûrement finit par ce stabiliser avec Julia. Aucune promesse de fidélité, sa resté notre moyen de provocation, d'exprimer notre indépendance et surtout un moyen de se faire désirer par l'autre. J'ai dépassé une limite... Rien n'aurait changé si sa n'avait pas était sa s½ur, je me demande toujours pourquoi, pourquoi ? Parce que ces bêtises aller trop loin peut être... Tout ces passé le soir a une sortie de soirée de sa s½ur, je devais aller la chercher et la ramené chez moi, puisque qu'elle m'avait appelé complètement raide et cette soeur avait peur de rentrer chez ces parents ce n'était pas la première fois. Je l'ai allongé dans mon lit et je suis partie dormir sur le canapé. Elle ma réveillé complètement nue quelques heures après, j'ai était surprit et je les repoussé. Elle ces montré très persuasif et j'ai finit par céder, pour moi ce n'était pas coucher avec la s½ur de ma copine, c'était simplement s'amuser, et briser d'autre interdit, j'ai honte de le dire mais c'était très excitant. Je me suis brûlé les doits ! C'était terminé, pour moi il n'y avait que Marine, que Marine, Marine, Marine...

Pour ces grands parents je trompé sa fille avec sa propre s½ur, pour eux j'était le diable en personne, et leurs filles des anges blessés. C'était inacceptable pour une famille aussi conformiste, ils avaient accepté que leur fille soit homosexuelle avec beaucoup de mal... Je n'étais pas la bien venue, la première fois que je les aient rencontré c'est le jours où je suis rentré en fraude. Bien sur je n'allais pas renoncer pour deux, trois coups de pied.

Finalement c'est elle qui a frappé à ma porte. Marine avait une énorme valise, elle ma poussé pour passer et j'ai refermé la porte. Pas besoin de parole, elle ma prise dans ces bras, j'ai entendue son premier 1er je t'aime en 4 ans mais je n'en suis pas vraiment sur...ça ressemblé a un murmure inaudible. Le lendemain on était a une agence de voyage pour les Etat Unis, précisément San Francisco, financé par l'héritage de mes parents. Les bagues de mariage dans les poches... C'était comme prendre un coup de vieux à 27 ans, on était unis pour la vie, cette pensée me rendait la plus heureuse du monde !

L'insémination n°2 de Marine a eu lieu le 12 mai 2027, le test de grossesse était négatif. Je ne perdait pas espoir d'avoir cette enfant, je suis sur que c'était moi qui le désiré le plus, j'était tellement impatiente ! Elle voulait le porter et pour moi ce n'était pas un problème qu'il ne soit pas de mon sang, sa serai dans tout les cas mon enfant autant que le siens. Elle a eu un accident de voiture en rentrant du travail, elle est restée deux mois dans le coma avant de mourir. Pourquoi je n'avais pas était mise au courant ? L'hôpital c'est exprimé en justice, ils ont répondue qu'ils avaient mise au courant la famille, sans savoir que c'était moi sa famille ! Ces parents, mes beaux-parents. Notre enfant a était mis sous couveuse, et sept moi plus tard, une certaine Julia est née a mon insu le plus total. Teddy est venue vivre avec moi pendant quelques années puis il a trouvé sa femme avec qui il à emménagé. Je me suis remise a sortir a voir d'autre personne mais ma vie était vide, on apprend a vivre avec. 6ans après la mort de ma femme, j'ai reçu une lettre de cette hôpital me demandant d'emmener ma fille faire ces examen annuel suite a la naissance en couveuse...Mon c½ur c'est arrêté de battre quelque seconde et j'ai eu l'impression de sentir la main de Marine sur ma joue... Elle souriez, elle ma punis pour avoir couché avec sa s½ur. »


« J'ai appelé Teddy et Julia ainsi que le petit Damien et on a criés, des hurlement terrifiant... un vacarme assourdissant... Des ondes pour Marine... »




© Copyright lovegirls-lafee. Tout droit réservé. La distribution quelque soit sa forme est prohibée si elle n'est consentie par lovegirls-lafee.



N'oubliez pas que toute histoire implique du temps, (et le temps c'est de l'argent! lol) donc ne "volez" pas les écrits svp par respect pour moi. Considérez qu'un copyright a été mis. miciii


et... z'vous aime !


# Posté le dimanche 27 janvier 2008 07:15

Modifié le mardi 29 janvier 2008 15:16

heu ... chut !

heu ... chut !


La vie n'es pas toujours ce qu'on voudrait qu'elle soit...
Certain fois, elle trompe...
Elle peut prendre son dure et calme sourire mais c'est rare ...
Encore que des fois elle est violente et séduisante...

Mais ça reste dans les limites du possible.

Ton portable sonne et tu te dit « qui sa peut être ? »
Mais tu ne décroche pas, par ce que il y a The L word a la télé... logique.
Ca pourrait être important, si quelqu'un avait eu un accident ?
Nan c'est chose la on les sens, c'est dans l'air !

Si on oublié tout...
Si l'Alzheimer prenait notre mémoire ?
Sur qui compter pour finir de vivre avant la solitude ?

Ce sentir seule, par ce que vous vous retrouvé en face de votre conscience.
Les questions s'enchaînent et le mal être utilise de son puissant pouvoir ... (diabolique) ...

J'avais envie d'écrire, sa ne veut rien dire.
Le mini sens qui pour moi se révèle dans ces quelques phrases...

merci de votre attention ! lol

# Posté le dimanche 03 février 2008 06:24

Nous au concert

Nous au concert










De trés bon délire avec vous les filles! trés bonne soirée ... couché a 22H ! lol (la honte!)



# Posté le jeudi 28 février 2008 16:04

Modifié le dimanche 30 mars 2008 15:22